Toilette et hygiène corporelle: Les gommages et le passage de la râpe sur les callosités des pieds se feront toujours sur peau humide et le moins fréquemment possible car la peau agressée par ces manipulations va réagir en fabriquant encore plus de corne: il vaut donc mieux prévenir l'apparition de celle-ci, si besoin est, par l'application régulière de crèmes grasses. Il n'est bien sûr pas interdit de profiter du plaisir et des bienfaits apportés par les bains, saunas, hammams, sans les rendre trop fréquents, surtout s'ils s'accompagnent à chaque fois de soins d'exfoliation (frotter la peau avec des gants de crin, etc.).

Les mains: Elles peuvent transmettre et recevoir des milliers de germes en peu de temps. Mais un juste équilibre doit être trouvé entre les conduites compulsives (lavage incessant des mains par peur obsessionnelle des microbes) et un laisser-aller quasi total. Cet équilibre doit être réfléchi par chacun en fonction des éléments suivants: a. La connaissance des capacités extraordinaires de l'homme à s'adapter à son environnement, en particulier infectieux ; sinon on ne comprendrait pas la capacité des soignants à rester en bonne santé, la résistance des populations vivant en milieu totalement insalubre, etc. b. L'acquisition d'automatismes nécessaires à la vie en collectivité sans nuire à autrui: se laver les mains avant de préparer un repas, de mettre le couvert, de pratiquer des soins à une personne malade ou, si l'on est soi-même malade et qu'on risque de transmettre des germes et tout simplement aussi chaque fois qu'elles sont sales. c. Et enfin le rappel des zones de la main à risque microbien élevé (pour soi et pour les autres): sous les bagues, le tour des ongles et entre les doigts. C'est la raison pour laquelle on demande aux personnels soignants de travailler, de préférence, sans bijoux, sans vernis et les ongles courts.

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