La fumure organique

SOMMAIRE

I. Origines de la fumure organique


La matière organique provient en grande partie de l'enfouissement des résidus des récoltes, comme les racines et les pailles non exportées des céréales, les refus des vielles prairies, les bois de tailles abandonnés dans les vergers, les sarments de vigne.

Souvent riches en cellulose (carbone) et pauvre en azote, la dégradation de ces matières peut entraîner l'appauvrissement du sol, ainsi il est recommande d'épandre des déjections animales liquides pour faciliter leur dégradation.

Les origines de la fumure organique sont multiples. Outres les résidus des cultures, l'agrobiologiste peut faire recours a un compostage du fumier produits par ces animaux d'où l'intérêt d'avoir une exploitation de type polyculture (élevage), et en dernier lieu, il peut acheter des engrais organiques. Mais le compost de la ferme est souvent le fertilisant organique le moins cher et le moins polluant.Haut de page - Magasin bio en ligne

II. Fumure organique à évolution lente


Les matières organiques considérées comme amendements à évolution lente, tels que les jeunes fumiers et les composts, procurent de l'humus stable, améliorent la structure du sol et libèrent souvent moins de la moitié de leur contenance en azote la première année.Haut de page - Magasin bio en ligne

III. Fumure organique à évolution rapide


Quant aux amendements à évolution rapide comme les purins (considéré en agrobiologie comme l'un des meilleurs engrais foliaires), les lisiers, et les engrais verts (surtout les légumineuses), ils sont très riches en azote soluble et facilement assimilables mais aussi très mobiles ce qui peut causer des problèmes de pollution dus surtout au non-respect des doses et des périodes d’application.

Sans oublier les engrais organiques qui sont, en générale, minéralisé assez rapidement et peuvent de ce fait être épandus au cours du cycle de la culture.Haut de page - Magasin bio en ligne

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